
Album · 15 octobre 2025
Le Souffle Guérisseur
Texte original de l’album
Ce que porte cette œuvre.
Création musicale hybride Carlos Chapman
Écoute intégrée
Album complet
Parcourir l’album
10 pistes à écouter.
- 014:34Sa page →
Lire les paroles Paroles
Français
Je parle depuis un lieu que je ne possède pas. Un lieu fait d’autres voix, d’autres vents, d’autres mémoires. Là où chaque respiration humaine rejoint le murmure des feuilles, là où le sol retient les pas de ceux qui viendront après nous. L’imagination n’appartient à personne. Elle traverse. Elle circule comme le sang dans la terre, comme le sel dans les larmes, comme la lumière entre deux saisons. C’est un tissu mondial — qui relie ce qui cherche la paix, la beauté, la justice, dans chaque culture, chaque langue, chaque silence. Un chant commun sans partition : chacun y dépose sa nuance, et c’est cela, peut-être, qui empêche le monde de se glacer. La nuit devient atelier du vivant. Pendant que nos corps reposent, quelque chose travaille encore : les songes reprennent le chantier, remettent du sens là où le jour l’a érodé. Le monde rêve à notre place, soigne les plaies répare l'imaginaire Et quand l’aube revient, nous croyons nous réveiller — mais c’est le monde qui ouvre nos yeux. Il y a urgence à réapprendre à rêver par soi-même. Trop d’images nous ont été imposées, trop de récits ont colonisé nos imaginaires. Ils nous ont dit ce qu’il fallait penser, pour nous anasthésier ils ont défini ce que devait être la beauté, et nous avons oublié de regarder par nos propres fenêtres. Rêver devient un acte de résistance douce. une reconquête du regard. Réinventer ce que signifie “voir”. Rendre la vision à la sensibilité, à la lenteur, à la justesse du présent. L’imagination est un espace de soin. Elle guérit le réel de la domination. Elle restitue à la vie son droit d’inventer. Chaque arbre rêve sa graine. Chaque rivière imagine sa courbe. Chaque oiseau compose le ciel à sa manière. L’imagination n’est pas réservée à l’humain — elle est la langue du vivant. Un souffle partagé entre les espèces, une conscience qui dépasse nos contours. Nous faisons partie d’un vaste rêve en train de s’écrire. Un rêve collectif, sans auteur central, où les montagnes, les peuples et les étoiles co-créent la trame. L’imagination devient alors une mémoire commune en construction, une manière de penser avec le monde au lieu de penser à sa place. J’avance dans ce rêve réel comme on traverse une foule aimante : je reconnais, je salue, je participe. Chaque image que je laisse passer devient graine d’un autre monde, et chaque silence, un lieu où le possible se repose. Imaginer, ici, c’est rendre au monde son pouvoir de création. C’est marcher avec lui, sans hiérarchie, sans oubli. C’est reconnaître la beauté comme une forme de lucidité. Je ne rêve pas pour moi. Je rêve avec. Avec les arbres, les enfants, les langues disparues, avec les océans et les montagnes, avec les ancêtres qui marchent encore dans la mémoire du vent. L’imagination, Territoires de partage. Et tant qu’il respire, le monde reste possible. Imagination… le rêve qui respire à travers nous. - 023:14Sa page →
Lire les paroles Paroles
Français
Intro — souffle / LU-1 Je me lève dans la lenteur. La lumière m’effleure, me leurre, me révèle. Elle glisse sur les murs comme une mémoire sans nom. Je la regarde se poser, et dans son éclat, je me dépose aussi. Refrain I — ouverture / LU-9 Je respire le monde, et le monde s’inspire de moi. Strophe II — dissolution / LU-5 → LU-7 Chaque souffle se prolonge, chaque silence s’étire, comme si l’air cherchait mes contours pour mieux les dissoudre. Je ne sais plus où je commence. Le vent me pense. La poussière me reconnaît. Pont I — mouvement d’air Le rideau se lève — drame discret, danse d’air. Je tends la main : le tissu frôle ma peau, et ce contact dit plus que mille paroles. Refrain II — apprentissage / échange LI-D5 Je respire le monde, et le monde m’apprend à dire. Strophe III — épreuve et matière / LU-7 → LU-9 Les choses s’approchent, non pour me parler, mais pour m’éprouver. Le bois garde ma chaleur, le mur me rend mon poids, le temps me glisse entre les doigts, comme une eau sans rive ni détour. Pont II — silence / source / LU-11 Je sens les mots se taire. Je deviens leur silence. Je deviens leur source. Le monde pulse, ma peau répond, et tout ce qui passe en moi se souvient de tout. Refrain III — union du souffle / LU-9 → E9 Je respire le monde, et le monde respire en moi. Coda — mue / transformation / LU-10 → LU-11 Alors je ferme les yeux. Ce n’est plus un geste, c’est une mue. Je disparais dans le présent, comme une phrase qu’on lit avant de comprendre. Et quand j’ouvre les paupières, le réel a changé de respiration. Dernier refrain — suspendu / silence final 2 tps Je respire le monde — et le monde, me respire. - 032:54Sa page →
Lire les paroles Paroles
Français
Verse 1 Quatorze octobre, je marche trop vite, mes mains cherchent une place dans mes poches. Le ciel a l’air tricoté serré, le café refroidit, j’apprends à ne pas tricher. Tu dis « j’sais pas », je réponds trop tôt. Je ne te prends pas pour un refuge : je veux te voir, pas te retenir. Pre-Chorus Je plie ce jour comme une lettre que je ne poste pas pour ne pas te forcer. Chorus Si je te perds, garde mon hiver : les rues mouillées, nos pas qu’on devine. Si je te perds, laisse-moi la mer : j’y pose ton prénom en ligne fine. Et si je reste, je te promets de te regarder sans te peser. Verse 2 La ville cligne par petites fenêtres, tu ris trop fort, je compte sans bruit. Ton pull bordeaux accroche la lumière, je dis « reviens »… mais seulement dedans. Je range mes illusions au vestiaire, je nettoie la table et les attentes. Apprendre à offrir sans prendre plus. Pre-Chorus 2 Je garde ce jour dans un tiroir, pour que ça vive sans t’obliger. Bridge On s’est protégés jusqu’à se froisser. Je signe ici : je ferai simple, je ne vendrai pas ton silence pour calmer le mien. Si tu te tais, je garde au creux ta clé du matin gris. Final Chorus] (whisper Si je te perds, garde mon hiver… laisse-moi la mer… et la place d’exister.Partition codique ADN
Intro ADN_SEED : ATG | TG | GG | CTTGGC | TAA Mapping : A=C4 · C=G4 · G=D4 · T=E4 → TG = E–D tag Verse 1 TG Quatorze octobre, je marche trop vite, mes mains cherchent une place dans mes poches. Le ciel a l’air tricoté serré, le café refroidit, j’apprends à ne pas tricher. Tu dis « j’sais pas », je réponds trop tôt, je retiens le souffle pour ne pas mentir. Je ne te prends pas pour un refuge : je veux te voir, pas te retenir. Pre-Chorus GGA Je plie ce jour comme une lettre que je ne poste pas pour ne pas te forcer. Chorus CTT Si je te perds, garde mon hiver : les rues mouillées, nos pas qu’on devine. Si je te perds, laisse-moi la mer : j’y pose ton prénom en ligne fine. Et si je reste, je te promets de te regarder sans te peser. HOOK_A : GACTAAGCTACAC (GARDE MON HIVER) Verse 2 GG La ville cligne par petites fenêtres, tu ris trop fort, je compte sans bruit. Ton pull bordeaux accroche la lumière, je dis « reviens »… mais seulement dedans. Je range mes illusions au vestiaire, je nettoie la table et les attentes. Apprendre à offrir sans prendre plus, à regarder sans coloniser. Pre-Chorus CCT Je garde ce jour dans un tiroir, pour que ça vive sans t’obliger. Bridge ATG – CTT – TAA On s’est protégés jusqu’à se froisser, par peur de déranger la paix des autres. Je signe ici : je ferai simple, je ne vendrai pas ton silence pour calmer le mien. Si tu te tais, je garde au creux ta clé du matin gris. Chorus - Final TG Si je te perds, garde mon hiver… TAAGGAAGATAAAC (LAISSE-MOI LA MER) laisse-moi la mer… et la place d’exister. TAA Outro TG motif (E–D) ADN_STOP : TAA - 043:49Sa page →
Lire les paroles Paroles
Français
Dans cette Europe, dans cette spirale de terres et de visages, il y a le monde entier. Il y a les deux cents nations des cartes officielles, et les trois cents peuples qu’on oublie de nommer. Les sans-État, les exilés, les voyageurs, les oubliés du Nord, les éclats du Sud, les langues sans alphabet, les mémoires sans monument. Il y a les Andes dans les marchés, l’Inde dans les drapés, la Chine dans les gestes du soin, l’Afrique dans les rythmes et les regards puissants, l’Amérique dans les imaginaires, l’Océanie dans les façons d’écouter le ciel. Il y a les diasporas anciennes, et celles d’hier. Il y a les corps qui ont traversé la mer, et les voix qui viennent de loin, mais qui ont fait racine ici. Il y a les tambours du Congo, les prières d’Alep, les récits de Haïti, les chants kurdes, les colères de Santiago, les sagesses du Japon. Et tout cela n’est pas ailleurs. Tout cela est ici. Dans les rues de Marseille, dans les bus de Berlin, dans les écoles de Bruxelles, dans les places de Varsovie, dans les cuisines d’Amsterdam. Le monde entier vit ici, parmi nous, en nous. comme une composante. comme une richesse immense, Et cette Europe-là, C’est une rencontre. Une expérience. Un organisme collectif, plein de cicatrices, mais debout. Un monde dans le monde. Un monde qui sait que l’ailleurs est déjà là. Un monde qui peut apprendre à aimer ce qu’il contient. - 053:09Sa page →
Lire les paroles Paroles
Français
Autour, de l'Europe, la Turquie déploie ses ponts intérieurs, entre montagnes et bazars, entre prières et foules colorées. Elle danse au carrefour des mondes, porte d’hospitalité, d’exil et de lumière. La Russie des peuples murmure des chants profonds, dans la neige, dans les forêts, dans les silences vastes. Son âme connaît la nuit, et pourtant elle rêve encore. La Géorgie, la Moldavie, l’Arménie, tissent leurs récits dans la roche, avec des gestes sûrs, et la mémoire au creux des mains. La Serbie, l’Albanie, le Monténégro, le Kosovo, la Bosnie — autant de souffles chauds, rivières de langue, de douleur et de beauté têtue. Plus au sud, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc offrent leurs voix mêlées, chants d’épices, de résistance douce, de récits portés par la mer. La Libye et l’Égypte, horizons vastes, mères anciennes d’écriture et de cycles solaires, gardiennes de secrets encore vivants. Et plus loin encore, la Palestine, Israël, et les peuples en souffrance ceux qui tiennent debout dans la déchirure, avec dans les yeux une étoile Toutes ces terres, ces peuples, offrent au cercle son souffle élargi, sa mémoire partagée, sa profondeur sensible. Elles élargissent. Elles relient. Elles sont les bras, le seuil, le chant autour du chant. - 063:15Sa page →
Lire les paroles Paroles
Français
Tout ce qui respire mérite d’être entendu. L’eau te regarde quand tu bois. Les pierres gardent les visages, les arbres connaissent ton nom. Ce que tu crois silence est un peuple entier. Le vent se souvient mieux que les livres. La Terre parle la langue des gestes. Chaque racine rêve de lumière, chaque ombre respire. Le futur s’ouvre dans le présent bien écouté. Rien ne s’enferme sans perdre sa musique. Ce que tu protèges trop meurt de ta peur. Le vent ne connaît pas la propriété, et le monde n’attend pas ton pardon, seulement ton attention. Les morts t’écoutent respirer. La lumière est lente, et c’est sa force. Ce que tu appelles fin est un passage. Ce qui circule ne meurt pas. pause – battement grave L’eau écrit sans alphabet. Aimer, c’est traduire sans trahir. La beauté n’a pas besoin de témoin. N’archive pas ce qui chante, chante avec. - 075:22Sa page →
- 085:32Sa page →
Lire les paroles Partition chantée
Glyphes et langage kaïrophonique
intro hā… hā… hā… ⟁ — ⨀ — ⟁ — 〰 î… î… ô… ○ ⊙ ○ ∙ verse na-i na-i na-i — ⟁ ou-â ou-â — ⨀ ê-i-ê ê-i-ê — ⟁ u-o-u-o — 〰 pre-chorus ã-ã-ã | î-î-î | ô-ô-ô ⟁⨀⟁〰 — ○⊙○∙ — ⟁⨀⟁〰 ha-î — ha-î — ha-î… chorus ā-ē-ī | ō-ū-å | ā-ē-ī | ō-ū-å ⟁—⨀—⟁—〰 — ⟁—⨀—⟁—〰 mmm… mmm… mmm… ⊙ verse ti-a ti-a — ○ ru-e ru-e — ∙ ni-o-ni-o — ⟁ hu-ā-hu-ā — 〰 bridge ⟁⨀⟁〰 ⟁⨀⟁〰 ā-ā-ā-ā | ū-ū-ū-ū ○ ⊙ ○ ∙ — ○ ⊙ ○ ∙ hmmm… … … (hold) final chorus ā-ē-ī | ō-ū-å | ā-ē-ī | ō-ū-å ⟁—⨀—⟁—〰 — ⟁—⨀—⟁—〰 î-î-î — ô-ô-ô — ā—ā—ā… ⟁ … ⨀ … ⟁ … 〰 … Le corps porte la lumière dans sa trame. Chaque cellule abrite un souvenir du premier souffle. Quand le mouvement intérieur s’éveille, la mémoire du soin se déploie dans les tissus. Le flux chemine. Il relie la chair et la conscience. Il glisse d’un organe à l’autre comme une rivière qui change de lit en gardant son chant. L’attention devient passage. La respiration ouvre le chemin du dedans. Le regard intérieur invite le corps à se souvenir de lui-même. Une chaleur se lève, douce et précise. Le sang accueille la lumière. La peau s’ouvre à la caresse invisible. Chaque fibre reçoit la mémoire du vivant. Le soin circule dans le silence. Il épouse la forme de ce qu’il rencontre. Il crée des ponts entre les zones de vie. Chaque respiration réorganise la matière. Ce souffle régénère le monde intérieur. La guérison naît du contact entre présence et mouvement. Le corps devient vision. La vision devient matière. intro ha… ha… ha… <A>-<O>-<A>-<~> ii… ii… oo… ( ) * ( ) . verse na-i na-i na-i — <A> ou-a ou-a — <O> e-i-e e-i-e — <A> u-o-u-o — <~> pre-chorus a-a-a | i-i-i | o-o-o <A><O><A><~> — ( )*(). — <A><O><A><~> ha-i — ha-i — ha-i… chorus aa-ee-ii | oo-uu-aa | aa-ee-ii | oo-uu-aa <A>-<O>-<A>-<~> <A>-<O>-<A>-<~> mmm… mmm… mmm… * verse ti-a ti-a — ( ) ru-e ru-e — . ni-o-ni-o — <A> hu-a-hu-a — <~> bridge <A><O><A><~> <A><O><A><~> aa-aa-aa-aa | uu-uu-uu-uu ( ) * ( ) . — ( ) * ( ) . hmmm… … … (hold) final chorus aa-ee-ii | oo-uu-aa | aa-ee-ii | oo-uu-aa <A>-<O>-<A>-<~> <A>-<O>-<A>-<~> ii-ii-ii — oo-oo-oo — aa—aa—aa… outro <A> … <O> … <A> … <~> … Le soin se déplace comme une lumière fluide. Il se souvient, il respire, il tisse. Chaque regard aimant révèle une forme nouvelle de vie. - 093:27Sa page →
Lire les paroles Paroles
Français
Spoken Word Je parle depuis le centre de ma lumière. Je ne cherche plus à comprendre ce qui doit venir, je suis déjà là. Chaque chose que je regarde devient plus claire. Chaque être que j'aime devient plus vivant. Je me rends à l'évidence simple: l'abondance n'est pas au bout de mes efforts, elle est dans la qualité de ma présence. Elle commence dans la manière dont je respire, dans la manière dont je laisse les choses être ce qu'elles sont. Je ne mesure plus ma valeur à ce que je produis, je la sens dans le souffle qui me traverse. Dans la chaleur de mes mains, dans le frémissement d'un mot juste. Je n'ai pas besoin d'être efficace, j'ai besoin d'être vrai. Et quand je suis vrai, tout devient efficace à sa manière, comme l'eau qui trouve toujours sa pente, comme la lumière qui finit toujours par traverser la brume. Je me parle avec tendresse. Je me rends à la dignité que j'avais confiée au regard des autres. Je ne veux plus convaincre, je veux comprendre, je veux transmettre, je veux aimer, je veux exister pleinement. J'existe pleinement, même dans mes fissures. J'existe pleinement. Je suis, je sais que la joie se cultive, se pousse dans la patience, dans la lenteur, dans la gratitude. Alors je remercie la vie même quand elle me bouscule. Je remercie le doute parce qu'il me rend attentif. Je remercie la fatigue parce qu'elle m'invite à écouter. Je remercie la solitude parce qu'elle me montre ce que j'ai à donner. Je ne suis pas performance, je suis passage. Je suis une voix parmi les voix, une onde dans l'immense mémoire du vivant. Et tout ce que je crée, tout ce que je transmets, tout ce que j'offre, même quand je crois que ce n'est rien, participe à quelque chose de plus grand que moi. Je n'ai plus besoin d'être aimé pour mériter d'exister. J'existe. Et c'est déjà une forme d'amour. Chaque jour, je choisis de regarder la lumière, d'être la lumière. Et je reconnais, je la reconnais dans tout ce que je touche. Je suis le témoin dans l'abondance qui respire à travers moi. Je suis le témoin de l'abondance qui respire à travers moi. Je suis le feu, la joie, la paix, le jeu. Et je continue d'apprendre à les laisser me traverser sans les retenir. Angalem Angalem - 105:19Sa page →
Récit complet
L’album, de l’intérieur.
- Artiste
- Carlos Chapman
- Publication musicale
- 15 octobre 2025
Place dans la recherche
La kairophonie devient un outil nommé
octobre — décembre 2025
- KairophonieComposer avec l’instant vivant : le champ de recherche qui cherche le moment juste, le seuil, la circonstance où une matière consent à devenir musique.
- Musique ADN & systèmes codiquesComposer par correspondances structurées : codons, cellules rythmiques, méridiens du corps, positions, spirales. La forme musicale est écrite avant d’être entendue.
- Roman-monde & Alouma AvesLa fiction transmédia L’Autre Version de l’Histoire et la voix d’Alouma Aves, venue de 5202, traversent le corpus : le réseau géofractal y naît comme invention du futur avant de devenir une pratique réelle.
Langue chantée
- Chanté en françaisLe français porte le texte, seul ou parmi d’autres langues. Chansons-poèmes, spoken word, récits chantés.
9 titres sur 11 (album compris) sont en français. La langue des titres sert ici d’indicateur : dans ce corpus, les pistes sont titrées dans la langue chantée.
« joie dense de l’espérance » : « La joie dense dans la danse de la kairophonie musicale en mouvement ! ». « Le souffle guérisseur » est en featuring d’Alouma Aves. Quatre pistes portent le repère « dna » — ce dernier rattachement repose sur des étiquettes, non sur une méthode énoncée.
Ce qui bascule à cette période. Organic DNA (22 décembre 2025) énonce la chose en clair : « Je compose avec deux outils que j’ai créés : Kairophonie […] et la langue ADN ». C’est le texte le plus explicite de tout le corpus.
Voir toute la généalogie de la rechercheAprès l’écoute
Faire circuler l’œuvre, ou lui donner une suite.
Écoute directe · soutien indépendant
Poursuivre sur SoundCloud.

Voir une autre forme de la musique
Regarder un clip.
Le Souffle des Racines · vidéo chargée uniquement à la demande →Musiciens · chanteuses · chanteurs