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Le Pont GuérisseurPiste 8 sur 8

La lumière me traverse

Carlos Chapman30 juin 20263:16

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Paroles

Français

Les lieux parlent à travers moi,

les yeux parlent à travers le soleil.

La lumière me traverse, me tresse, m’adresse,

elle glisse, elle insiste, elle est abondance d'oseille

Je marche dans un monde qui me traverse,

qui me marque et me relie.

Chaque pas dépose une trace,

chaque trace devient mémoire en vie.

Une colline incline le regard,

elle entre, elle entoure, elle garde.

La pierre respire un silence dense,

où le temps se dépose et regarde.

Les villes vibrent vite, vif vertige des rires,

les fleuves déroulent et respirent.

Les montagnes maintiennent la matière,

elles tiennent le temps dans la lumière.

La lumière me traverse.

Je marche, matière en mouvement mêlée,

porté par des lieux qui me parlent en secret.

Un réseau réel se révèle et me relie,

dans le corps, dans l’accord, dans l’écologie.

Un souffle circule — cellule à cellule,

il aime, il ondule, il rêve de mandibule

Il me traverse et s'exprime sans se faire de bile

il me donne une langue pour mieux ressentir la faune

la flore et les paysages

Les yeux parlent à travers le soleil,

chaque regard réveille une veille.

Une mémoire en mouvement, monument du moment,

où le vivant est langage vivant, précis, au cœur du soir

La lumière me traverse,

elle circule sans cesse

elle tisse avec tendresse

Les lieux parlent à travers moi,

et quelque chose s’ouvre,

et quelque chose insiste.

Je sens le nord dans l’épaule,

le sud dans le ventre,

l’est dans le matin,

l’ouest dans le centre du destin

Les directions vibrent dans le corps,

accord, désaccord, réaccord.

Une carte s’inscrit sous la pluie,

un axe s’ancre, précis, dans les replis de tes émotions endormies.

Je parle avec ce qui me dépasse,

je respire avec ce qui m’accorde.

Chaque lieu engendre,

chaque passage s’ouvre et déborde.

La lumière me traverse,

Elle dessine des lignes dans le vivant,

elle tisse des liens dans le présent,

elle place l'estime de soi dans le corps.

Les lieux parlent à travers nous.

Ha — a — o —

R — l — m —

la langue roule, relie, résonne.

le son s’ancre, s'offre en terre.

c'est libre, comme un rire de

de lumière qui nous traverse,

Un chant circule,

un champ s’accorde,

le vivant déborde.

Texte d’origine, tel que publié sur SoundCloud

Paroles de Carlos Chapman

Les lieux parlent à travers moi, les yeux parlent à travers le soleil. La lumière me traverse, me tresse, m’adresse, elle glisse, elle insiste, elle est abondance d'oseille

Je marche dans un monde qui me traverse, qui me marque et me relie. Chaque pas dépose une trace, chaque trace devient mémoire en vie.

Une colline incline le regard, elle entre, elle entoure, elle garde. La pierre respire un silence dense, où le temps se dépose et regarde.

Les villes vibrent vite, vif vertige des rires, les fleuves déroulent et respirent. Les montagnes maintiennent la matière, elles tiennent le temps dans la lumière.

La lumière me traverse.

Je marche, matière en mouvement mêlée, porté par des lieux qui me parlent en secret. Un réseau réel se révèle et me relie, dans le corps, dans l’accord, dans l’écologie.

Un souffle circule — cellule à cellule, il aime, il ondule, il rêve de mandibule Il me traverse et s'exprime sans se faire de bile il me donne une langue pour mieux ressentir la faune

la flore et les paysages

Les yeux parlent à travers le soleil, chaque regard réveille une veille. Une mémoire en mouvement, monument du moment, où le vivant est langage vivant, précis, au cœur du soir

La lumière me traverse, elle circule sans cesse elle tisse avec tendresse

Les lieux parlent à travers moi, et quelque chose s’ouvre, et quelque chose insiste.

Je sens le nord dans l’épaule, le sud dans le ventre, l’est dans le matin, l’ouest dans le centre du destin

Les directions vibrent dans le corps, accord, désaccord, réaccord. Une carte s’inscrit sous la pluie, un axe s’ancre, précis, dans les replis de tes émotions endormies.

Je parle avec ce qui me dépasse, je respire avec ce qui m’accorde. Chaque lieu engendre, chaque passage s’ouvre et déborde.

La lumière me traverse,

Elle dessine des lignes dans le vivant, elle tisse des liens dans le présent, elle place l'estime de soi dans le corps.

Les lieux parlent à travers nous.

Ha — a — o —

R — l — m — la langue roule, relie, résonne.

le son s’ancre, s'offre en terre. c'est libre, comme un rire de de lumière qui nous traverse, Un chant circule, un champ s’accorde, le vivant déborde.

Création musicale hybride

Repères

Album
Le Pont Guérisseur
Publication
30 juin 2026
Durée
3:16
Genre
Hip-hop & Rap

Autour de ce morceau.