Jean Petit
Par Carlos Chapman
âą 08/02/2026
â¶ Ăcoute
Début d'un conte sonore : Jean-Petit ou Johnny ou Yann, peu importe l'étiquette.
Ce gars-lĂ semble ĂȘtre un simple promeneur.
En vrai, c'est un capteur d'ondes.
Le 7 février 2026, il grimpe une colline du cÎté de Carsac.
Au sommet, les montagnes du vieux chĂąteau l'attendent.
Jean s'arrĂȘte au centre de ce cercle minĂ©ral, lĂšve les yeux, et lĂ , c'est la claque.
Le ciel est une toile de maĂźtre qui commence Ă s'enrouler sur elle-mĂȘme.
Le vent se lĂšve, un vent qui vient d'ailleurs.
Les mĂšches dans ses cheveux lui fouettent le visage.
La lumiĂšre change.
Soudain, un autre gars apparaĂźt, une sorte de miroir spirituel.
Elias, un personnage atypique, le genre de gĂ©nie bienveillant qui possĂšde la mĂȘme Ă©tincelle d'Ă©merveillement.
Sans détour, l'inconnu lui lance :
"Alors, qu'est-ce que tu fabriques ici, sur les ruines de ce chùteau abandonné depuis si longtemps ?"
"Tu attends que la pierre te parle ?"
Jean, le regard droit et le cĆur ouvert, lui dĂ©balle sa vĂ©ritĂ© :
"Je marche à travers les monts et les océans, à la recherche d'un réseau, d'une fréquence."
"Je recherche des alliĂ©s avec qui tout serait fluide, ceux avec qui nous mettons enfin en Ćuvre un plan de la joie et de la paix pour les peuples libres."
Elias sourit, les yeux rivés sur l'horizon.
"La fluidité, on y est. J'ai passé ma vie dans un avion déglingué à traquer cette logique-là ."
"Je savais qu'on finirait par se croiser sur la mĂȘme ligne de crĂȘte."
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