Il y a des lieux qui portent leur nom comme une pierre chaude.

On croit lire une adresse. Un hameau. Un chemin. Un lieu-dit sur une carte. Puis le nom insiste. Il garde une couleur, une pente, un dépôt, une histoire de famille, une ancienne langue, une erreur de cadastre, un accent, une bouche disparue.

La Rousselie, à Plazac, appartient à cette famille de noms.

À première écoute, le mot semble simple. Puis l’oreille commence à travailler.