Je porte depuis longtemps l’idée d’un cinéma capable d’accueillir ce qui cherche à naître dans une époque. Un cinéma de souffle long, de présence et de conscience narrative.

Les films peuvent devenir des passages. Ils déplacent le regard, relient des mémoires et donnent une forme sensible aux futurs que nous pressentons avant de pouvoir les nommer.

J’appelle Cinéma du Futur des Peuples cet espace de création où la poésie visuelle, la complexité du monde et l’expérience humaine composent une même traversée.